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Publié par Frédéric Baillette

    Cette page regroupe différentes vidéos disponibles sur Internet intéressant l'histoire du badminton.
    À une exception près, ces documents sont classés par ordre chronologique.
    Certains sont accompagnés de quelques commentaires, susceptibles de guider le lecteur en lui fournissant des informations concernant les joueurs impliqués et tentant de cerner les circonstances de l'enregistrement.
    N'hésitez pas à nous contacter si vous relevez des erreurs et/ou si vous pouvez nous apporter des précisions sur les badistes apparaissant sur ces archives.
 

1930 (vers) : «Flying Feather», par Pictoreel Sportscope
    «Les Plumes volantes», court-métrage de 9' 30" réalisé par Frédéric Ullman Jr. (supervisé par Frank Donovan).
    Positionné sur une chaise d'arbitre, le commentateur (André Baruch) présente le badminton comme «a sort of pink tea form of recration designed especially for soft [...] played with a cute little racket [...] and a shuttlecock called a bird». 

    Un match de démonstration, pour faire connaître aux Américains les règles de ce nouveau sport.
    Avec dans les rôles principaux deux champions de renom : l'Écossais Ken Dadvison (à gauche) et le Canadien Hugh Forgie (annoncés comme les meilleurs joueurs professionnels au monde (leading professionnal players of the world). Les deux compères disputent un match en 11 points, alternant slicing backhand (revers coupés), rushes, hard fast drivings, battering fast power shots (frappes rapides et puissantes), baffling (déconcertants), smashes et quelques trick shots et autres trick strokes (coups acrobatiques), le tout avec élégance et vélocité (moving with Grace and Speed), un jeu de jambe rapide (fast footwork) et une prestance de danseurs sur un rythmic tempo.
    Dans sa conclusion le commentateur dit retirer le qualificatif softies (mauviettes), qu'il avait utilisé dans son introduction pour qualifier les deux champions. Le jeu qui nécessite d'être en perpétuel mouvement (require a player's moving more), exige vitesse, endurance et habileté (that demands speed, stamina and skill).
    À noter que pour pouvoir scorer, les joueurs devaient d'abord prendre le service en remportant un échange (tout comme il était alors de règle aussi en volley-ball).

    Cette vidéo, ainsi que la suivante réalisée en 1938 («Badminton Fever»), a fait l'objet d'un précédent article : «Le Bad fait son cirque – Acte 2 : Ken Davidson et Hugh Forgie».

 



1938 : «Badminton Fever» (New York)
    Quelques années plus tard le même duo ((Davidson-Forgey) disputa une partie dans le New York Hippodrome, théâtre situé sur la Sixième Avenue qui de 1905 à 1938) accueilli toutes sortes de spectacles.
    Devant des gradins chargés de spectateurs, les deux comparses font la démonstration que pour espérer être un champion dans ce new game qui balaie les États-Unis comme une fièvre («is sweeping the US like a fever»), mariant le frisson de l'action avec la lente grâce d'un ballet («the game that combines the thrill of action with a slow Grace of a ballet»), il faut combiner la dextérité d'un danseur avec la légèreté de la main d'un prestidigitateur («if you want to be a badminton Champion you have to combine the dexterity of a dancer with a slight of hand of a conjurer»).



1934 : «Jack Purcell vs Walter Kramer Loses First Game in Three Years» (2 vidéos suivantes)

John Purcell Badminton Shoes

    Jack Purcell, joueur professionnel canadien de Toronto (notamment deux fois vainqueur en simple du Canadian National Badminton Championships, en 1929 et 1930), présenté comme invaincu depuis 3 ans, se heurte au jeune Walter Franck (19 ans) de Détroit (Michigan), où Purcell est venu donner une série de matchs d'exhibition. La rencontre est caractérisée par de «terrific overhead smashes» !

    En 1935, Jack Purcell créera une Badminton shoe portant son nom. Des sneakers que, dans une interview donnée en 1984, il jugeait robustes et révolutionnaires, à une époque où «les ampoules, les talons douloureux et les entorses étaient monnaie courante» (blisters and sore heels and turned ankles were the order of the day). La particularité de ces chaussures de sport (mais aussi de détente, avec lesquelles apparaît en 1955 un James Dean décontracté sur une photographie prise lors d'un tournage) était l'apparition d'une cale en caoutchouc rigide intégrée au niveau des talons. Un support de voute plantaire, baptisé Posture Foundation Flyers (breveté en 1933), pouvant être utilisé tant dans les chaussures de tennis que dans des chaussures similaires.
    Les Jack Purcells furent fabriquées, en Caroline du Nord, jusqu'en 2001 !

    Purcell aurait remporté le championnat du monde de badminton en 1932, pour la 1ère fois...
    Sources :
    - The Historialist of Shoes and Shoemakers ;
    - Jack Purcell (Wikipedia)

    Quand à Walter R. Kramer (1914-1995), né en Suisse et émigré aux USA à l'âge de 10 ans. Il remportera les deux premiers championnats nationaux de badminton des États-Unis, en 1937 puis en 1938.
    Selon The Straits Times du 16 Mai 1937, qui note que Kramer était alors considéré comme  l'amateur américain le plus doué, la finale de 1937 s'est tenue devant quelques 5 000 spectateurs. Kramer, alors âgé de 24 ans, était considéré par les professionnels comme l'amateur américain le plus doué du moment.
    Joueur au club de Détroit, il disparaitra de la scène du badminton en 1940, après deux défaites consécutives face au jeune Dave (ou G) Freeman, âgé de 18 ans.
    En 1956, il sera intronisé au Team USA Badminton Walk of Fame.
 


1936 (3 août) Kenneth Davidson à Manhattan Beach :
     Le britannique Kenneth Davidson (en tournée de démonstration) affronte, à Manhattan Beach, un champion Canadien.
     Selon le commentateur, le badminton «déferle actuellement sur l'Amérique»is now sweeping America»).



1940 (mais la date reste toutefois à confirmer et l'évènement ainsi que les protagonistes à identifier) :
    Une première partie donne à voir un match de simple suivie d'un double homme. Très certainement des finales...
    Un document de 6' 15" sans bande-son et sans aucune autre précision.
    À noter, lors du service, le placement totalement excentré des serveurs de la paire asiatique, positionnés dans le couloir latéral droit (ou gauche). Tandis que son partenaire se place dans la partie gauche (ou droite) du terrain. À la différence de leurs adversaires qui adoptent un positionnement plus actuel.
 

 



1941 : «Fast Work» – British Pathé
     Une nouvelle prestation de Hugh Forgie et Ken Davidson au style éblouissant («dazzling style»). Des «maestros» qui, au filet, se révèlent des magiciens («wizards at the net») et dont les pirouettes sont tout simplement époustouflantes («simply breathtaking»).



Fin années 1940 : «Playing Badminton Late 1940s»
    Quelques images d'un film amateur, tourné vers la fin des années 40, où une paire de jeunes américaines (Virge and Bee Lauck) échange un volant avec leur père (?), sur un terrain installé dans un coin de campagne, du côté de Brookdale Boulder Creek (Colorado).
    Un terrain extérieur, sans doute installé à demeure, à juger de la robustesse des poteaux !



1949 (et non 1940 comme daté par erreur) : Extrait de la Finale du Simple Homme au All-England Championship, suivi d'un extrait de la finale du Double Homme

    Le match de simple, opposant l'Américain Dave Freeman au Malaisien Ooi Teik Hock, sera remporté par Freeman sur le score sans appel de 15-1 / 15-6.
    Le double, opposant Freeman et Wynn Rogers (USA) à Ooi et Teoh Seng Khoon, sera remporté par la paire malaisienne en 2 sets : 15-5 / 15-6.

 



1952 : Thomas Cup, Singapour, finale SH
    La Thomas Cup est un Championnat du Monde de badminton par équipes masculines (World Men's Team Badminton Championship), ainsi dénommé en hommage à son promoteur, Sir Georges Alan Thomas (l'un des pionniers du développement du badminton en Angleterre et à l'international, inspiré par la Coupe du Monde de Football et la Coupe Davis, en tennis). Initialement prévue pour être lancée durant la saison 1941-1942, sa première édition fut reportée (pour cause de Seconde Guerre mondiale) à 1948-1949.
    Elle fut à ses débuts organisée tous les 3 ans (puis tous les 2 ans à partir de 1984).
    Ces images sont extraites de la finale de la seconde édition qui s'est déroulée durant la saison 1951-1952 dans le Badminton Stadium de Singapour (spécialement édifié pour accueillir l'évènement).
    En vertu du règlement, la Malaisie, tenante du titre et pays hôte, fut directement qualifiée en finale pour disputer un «conclusive challenge». Elle remporta cette décisive rencontre face aux USA sur le score de 7-2.
    Les rencontres se jouaient alors en 9 matchs, disputés sur deux jours :
    - 5 matchs de simple : les 2 meilleurs joueurs de chaque équipe affrontaient les 2 meilleurs joueurs de l'équipe adverse - le 5ème match de simple opposait les 3èmes meilleurs joueurs de chaque formation ;
    - 4 matchs de Double.
(En 1984 fut introduit un nouveau format. Désormais les rencontres se disputent en deux «ties». Chaque partie, disputée sur une journée, se compose de 5 matchs : 3 simples et 2 doubles. Lors des phases finales, une partie est gagnée et s'arrête dès que lors qu'une des deux équipes remporte 3 matchs («It becomes a best-of-3 tie»).

    La compétition fut dominée par le Malaisien à «l'élégant jeu de jambes», Wong Peng Soon, considéré comme l'un des plus grands joueurs de tous les temps.

   La Thomas Cup dispose depuis 1956-1957 d'un équivalent féminin, l'Uber Cup (en honneur à la légendaire championne anglaise Betty Uber). 


1952 : Finale du Double Homme – Irish National Badminton Championships
    
Tournoi disputé au Metropolitan Hall de Dublin (Irlande) dans des conditions d'éclairage qui semblent loin d'être optimales... La finale oppose de futures légendes du badminton : la paire Irlandaise Frank Peard (également vainqueur, cette année-là, du Simple Homme) - James Fitzgibbon qui s'incline face à la paire malaisienne des frères Choong, Eddy et  David (15-11 / 15-05).

 

1956 : «Eddy Chong in Frankfurt»
    Après avoir remporté l'Open de Suisse, la future légende du badminton malaisien et mondial (75 titres mondiaux) s'impose à l'Open d'Allemagne (German badminton Championships), avant de remporter pour la 3ème année le All England (qu'il gagnera également une 4ème fois, en 1957).
    En finale, il est ici opposé au champion Indonésien
«Ferry» Sonnevile, qu'il battit sur le score impitoyable de 15-06 / 15-0.

 

1957 : «Eddy Choong contre Oon Chong Teik», suisi d'un match de mixte
    Finale d'un Championnat de Badminton, un sport qui demande concentration et grande souplesse.
    Datuk Eddy Choong, joueur malaisien de légende, quatre fois vainqueur du Simple Homme aux All England (1953, 954, 1956 – voir vidéo précédente –,  et 1957). Son palmarès démesuré affiche 75 titres en Championnats Internationaux de 14 pays.
    Il fit partie de la vague asiatique qui dans les années 1950 submergea un sport jusque-là dominé par les Européens.
    Mesurant à peine 1,60m, constamment à la recherche de techniques et de matériel susceptibles d'améliorer son jeu, il était réputé pour sa vivacité, son agilité et ses famous jump-smashes !
    En 1998, en reconnaissance de l'exemplarité de sa carrière et à son exceptionnelle contribution au développement du badminton, la Fédération Internationale de Badminton (IBF) a créé le trophée Eddy Choong Player of the Year (devenu en 2008 Eddy Choong Promising Player of the Year).
    Sources :
    - Gayle Alleyne, Remember Legendary All England Winner Eddy Choong (BWF, 29 janvier 2013) ;
    - Badminton Word Federation Awards (Wikipedia) ;

    Pour un historique des All-England (dont la première édition fut jouée à Londres le 4 avril 1899) : Geoff Hinder, «The History of the All-England Badminton Champioships»

 

Petit diaporama de l'artiste bondissant !
 

 

1960 : Championnat National Néerlandais (Pays-Bas)
    Avec l'apparition en finale du Simple Dame d'Imre Rietveld (future championne danoise qui remportera les All England en 1966), alors âgée de 14 ans, face à Els Robbé (vainqueur).
 

Badminton 1960 Championnat Neerlandais Imre Rietveld
Finale du SD : Imre Rietveld, alors âgée de 14 ans, face à Els Robbé (vainqueur)



1961 : Match de badminton en Hollande
    Sans doute l'Open de Hollande (1ère édition 1931) qui vit, en Simple Homme, la victoire Indonésien «Ferry» Sonnevile (diminutif de Ferdinand Alexander) sur l'anglais Hugh Findlay (15-03 /16-06) et en Mixte, celle du couple anglais June et John Timperley, vainqueur de la paire danoise Hans Jensen - Annelise Petersen en 3 sets).



1962 – «Asian Badminton Championships-Malaya vs Indonesia»



1964«Thomas Cup Badminton Final : Indonesia vs Denmark»
    La finale de cette édition, jouée à Tokyo (Japon), opposa l'Indonésie au Danemark qui s'inclina par 4 victoires à 5.
    La vidéo s'ouvre (et se termine très brièvement), sans nul doute sur la victoire de la paire indonésienne qui, au 8ème et avant-dernier match fit, basculer la rencontre en faveur de l'Indonésie. La séquence donne à voir un envahissement joyeusement festif du terrain.
    Ce match qui se révéla décisif opposa la paire indonésienne Tan King Gwan / A. P. Unang à la paire danoise Erlands Kops / Henning Borch (12-15 / 15-12 /15-06).
 


    Le match de simple (qui figure en début de seconde partie) est très certainement le 6ème match de la rencontre, celui qui fut remporté par Knud Aage Nielsen face à Tan Joe Hock. Le Danois l'emporta en effet en 3 sets, sur les scores de 15-11 / 14-17 (score qui s'affiche sur le panneau) et 17-14.

    Pour comprendre ces derniers scores (en 17 points), il faut savoir qu'à cette époque, si les sets se jouaient en principe en 15 points, lorsque le score était de 13 égalité, le premier joueur (ou la première paire) qui atteignait ce score avait le choix entre jouer «en continu» jusqu'à 15 (de manière classique), ou décider de prolonger la partie de 5 points (donc jusqu'à 18). Par ailleurs, si le score était de 14 égalité, le premier joueur (ou paire) à avoir atteint ce score pouvait décider de prolonger la partie de 3 points (donc, comme ici, jusqu'à 17). Si l'une de ces options était choisie, l'arbitre annonçait «zéro égalité» (ou plus exactement : «Love all», selon la formule consacrée) [1] et le premier joueur qui marquait 3 ou 5, selon l'option retenue, remportait le set.
    Si à 13 égalité, un joueur (ou une paire) avait décidé de prolonger en 18 point, cela ne pouvait être modifié à 14 partout. Par contre, si à 13 égalité, le joueur (ou la paire) concerné n'avait pas choisi de prolonger en 18, il était possible de prolonger jusqu'à 17 en cas d'égalité à 14...
    Ce scoring remonte à l'un des tout premiers systèmes de règles adopté, en 1873, dans les Indes Britanniques, celles de Murree (station d'altitude située dans le Pendjab) [2]. Il est utilisé dès 1899, lors de la première édition des All England (qui ne proposait que du Double Hommes, du Double Dames et du Mixte. Les simples hommes et dames furent introduits l'année suivante).
    Cette règle qui de nos jours peut paraître saugrenue existait également en simple dame où les sets à partir de 1908 ne se jouèrent plus qu'en 11 points (jusqu'à cette date les dames jouaient, tout comme les hommes, en deux sets gagnants de 15 avec les mêmes choix en cas d'égalité à 13 et 14). À partir de cette date, selon Massey, à 9-9 les dames purent prolonger de 5 points (donc jouer jusqu'à 14 points) et à 10 égalité de 3 points (donc jouer jusqu'à 13) [3].
    Ce setting fut ensuite modifié, à 9-9 il ne fut plus que de 3 points et à 10-10 de 2 points. Ce changement date très certainement de 1937, date à laquelle apparaissent des sets joués en 12 points aux All England (34ème édition), il figure dans le règlement adopté en 1939 par l'IBF (International Badminton Federation) [4].
    Pour tenter d'être complet sur ce sujet, à partir de la 46ème édition des All Engand, en 1956, réapparaissent chez les dames des scores en 13 points (13-10 / 13-12, etc.), et ce jusqu'en 2006 (96ème édition). Il semble qu'à partir de cette date à 10-10, le setting soit revenu à 3 points pour les dames (et que le setting à 13-13 pour les hommes ait été annulé, pour ne conserver que celui à 14-14) (ce dont fait état le règlement International de 1998 [5]).
    Dans tous les cas, la demande de prolongation devait être faite avant le service suivant (rappelons que pour marquer des points, il était nécessaire d'avoir, au préalable, pris le service à l'adversaire).
    Cette possibilité de prolonger le match de quelques points ajoutait une densité stratégique et un certain suspens au jeu.

    En 2002, le 3x15 (matchs en 2 sets gagnants de 15 points) sera très éphémèrement remplacé par le 5x7 (matchs en 3 sets gagnants de 7 points). Avec setting (possibilité de prolongation) à 6 égalité de 2 points, si le premier joueur ou la première paire ayant marqué 6 points le décidait. Cette formule sera abandonnée l'année suivante qui verra le retour au 3x15 pour le SH, DH, DD et le Mixte – et au 3x11 pour le SD !

    Ce scoring sera finalement remplacé en 2006 par celui actuellement en vigueur (2 sets gagnants de 21 points avec 2 points d'écart), avec l'abandon de la nécessité de prendre préalablement le service pour pouvoir scorer.


[1]   Sur l'origine de la formule «Love all», voir sur ce même blog «Love all Play... Zéro égalité jouez». 
[2]  Ces règles, adressées en 1973 au magazine The Field par un correspondant, ont été publiées dans l'édition du 18 octobre de cet hebdomadaire. Le point 20 du règlement de Murree précisait que : «The side who first scores fifteen wins the game. At thirteen all, the side first scoring thirteen may "set five", and at fourteen all, the side first scoring fourteen may "set three'. The game then continues until one side wins by scoring five or three as the case may be.» 
Sur le développement du badminton dans les Indes Britanniques, voir sur ce même blog «Badminton : “A Game for Ladies”».
[3]
 Ce changement concernant le simple dame fut adopté en février 1907 lors d'une réunion de la Badminton Association et mentionné dans Lawn Tennis and Badminton du 3 avril 1907 (p. 616). 
Pour le «setting» des dames à 9-9 et à 10-10, voir S.M. Massey, Badminton, 1911, p.127 : «In Ladies' Singles matches the game shall consist of 11 aces. Provided that when the score is 9 all the side which first reached 9 has the option of «setting" the game to 5, and when the score is 10 all the side which first reached 10 may "set" the game to 3.»
[4] 
Les modalités du «setting» figurent dans «The Laws of badminton as revisited in the year 1939 and adopted by the International Badminton Federation» publiées par l'American Badminton Association, en 1939 (pp. 5-6) : «7. SCORING - The doubles and men's singles game consists of 15 or 21 points, as may be arranged. Provided that in a game of 15 points, when the score is 13 all, the side which first reached 13 has the option of "setting" the game to 5, and that when the score is 14 all, the side which first reached 14 has the option of "setting" the game to 3. After a game has been "set" the score is called "love all ," and the side which first scores 5 or 3 points, according as the game has been "set" at 13 or 14 all, wins the game. In either case the claim to "set" the game must be made before the next service is delivered after the score has reached 13 all or 14 all. [...]
b) The ladies' single game consists of 11 points. Provided that when the score is "9 all" the player who first reached 9 has the option of "setting" the game to 3, and when the score is "10 all" the player who first reached 10 has the option of "setting" the game to 2.
» 

[5]   Cf. Laws of Badminton (1998, mais cette date reste à certifier) :
«7. SCORING SYSTEM
[...] 7. 2 In doubles and men's singles a game is won by the first side to score 15 points, except as provided in Law 7.4.
7.3 In ladies' singles a game is won by the first side to score 11 points, except as provided in Law 7.4.
7.4 If the score becomes 14-all (10-all in ladies' singles), the side which first scored 14 (10) shall exercise the choice in Law 7.4.1 or 7.4.2;
7.4.1 to continue the game to 15 (11) points, ie not to 'set' the game; or
7.4.2 to 'set' the game to 17 (13) points.
» 



1964 (4 avril) : «Dane "All England" Champion» :
    Cette 54ème édition du All-England, disputée à la Wembley Arena de Londres, voit le danois Knud Aage Nielsen battre son compatriote Dane Henning Borch, en 3 sets (8-15 / 17-15 / 15-04).
 

 



1966 : «French Open Badminton Final : Erland Kops / Muljadi » :
    Erland Kops (Danemark) s'incline face à Muljadi (Ang Jing Siang) (Indonésie) sur le score de 06-15 / 15-06 / 07-15.    


1966 : All England. Finale remportée par le Malaisien Tan Aik Huang face au Japonais Masao Akiyama (17-07 / 15-04)) 
 

1967 : «All England Finales Simple Homme et Doubles»
   La finale du simple homme qui introduit cette vidéo oppose la Danois Erland Kops au Malaisien Tan Aik Huang. Kops remporta la rencontre en 2 sets sur les cores de 15-12 / 15-10.
    Le finale du Double Homme fut 100% danoise, oppsant Erlan Kops et Henning Borch à leurs compatrriotes Sven Andersen Pri et Per Walsoe. Score 15-08 / 15-12.



1967 : «All England Finale Simple Dame - Judy Hashman (USA) contre Takagi (Japon»
    La joueuse américiane s'imposa au terme de 3 sets, sur les scores de 5-11 / 11-08 /15-10.
    Voir le portrait de Judy Hashman, brossé par Geoff Hinder : - «Judy Hashman née Devlin – One of the Great Champions», février 2020.
    Et : «Badminton World Mourns Judy Devlin Hashman», in usabadminton.org, mai 2024.


1970 : «All England – Finale Simple Dame et Simple Homme»
    Images de la finale de Simple Dame qui opposa la Chinoise Etsuko Takanaka à la Britannique Heather Nielse (11-03 / 11-04), suivies de celles du Simple Homme qui vit l'Indonésien Rudy Hartono prendre tout aussi nettementle dessus sur le Danois Sven Andersen Pri (15-07 /15-01).



1975 : «All England – Finale Simple Homme – Svend Pri vs Rudy Hartono»
    Le 23 mars, à la Wembley Arena, au terme de deux sets de légende, le Danois Svend Pri prend le-dessus sur l'indonésien Rudy Hartono Kurniawan (15-11 / 17-14) qui avait remporté consécutivement sept fois ce titre particulièrement convoité.
    Un match sous haute tension, à une époque où le All-England était considéré comme un championnat du Monde non-officiel («At that time the All-England was considered the unofficial World Championships. During this men's final a huge amount of tension had been generated from both sides of the net.» (Cf. Geoff Hinder, «Svend Pri – The All-England Champion who was Overcome with Joy»)


    Les derniers points du second set, en couleur, conclu par l'explosion de joie et les pleurs de Svend Pri !



1979 : Finale Simple Homme du Friends Provident Master Tournament
    Prakash Padukone (Inde) face à Morten Frost Hansen (Danemark) : 15-04 / 15-11.

    Cf. - Geoff Hinder, «The World's First Open (Professional) Badminton Tournament», National Badminton Museum, février 2020.



1979 : Finale du Double Dame du Friends Provident Master Tournament
    
Nora Perry & Jane Webster (Angleterre) face à Yoshiko Yonekura & Atsuko Tokuda (Japon) : 15-2 / 08-15 / 15-10.

   Cf. - Geoff Hinder, «The World's First Open (Professional) Badminton Tournament», National Badminton Museum, février 2020.

 

1980 : All England – Finale Simple Homme entre Prakash et Liem Swie King
    Dans cette vidéo amateur d'une demi-heure, Prakash Padukone devient le premier Indien à remporter la finale du Simple Homme en s'imposant face au tenant du titre, l'Indonésien Liem Swie King, sur le score de 15-3 / 15-10.
    L'année suivante, en 1981, Prakash s'imposera à nouveau en simple homme lors de la 3ème édition de la Coupe du Monde (Wolrld Cup, organisée à Kuala Lumpur) en infligeant, dans le premier set, un 15-0 (set blanc ou
«love set») au Chinois Han Jian (le second set, bien plus accroché et incertain, s'acheva sur le score de 17-16).

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